Légendes et réalités - Archers de Marbais

Les Archers de Marbais
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Légendes et réalités

Recherches historiques

Les blasons des Sombreffe et celui des Marbais sont presque semblables, l’un a un champ d’or l’autre un champ d’argent, ce sont des familles que nous qualifierons : amies

Or, un jeune chevalier de la famille des Sombreffe et un jeune chevalier de la famille de Marbais se rendent en Terre Sainte à l’occasion d’une certaine croisade vers 1200.

Après avoir guerroyé ensemble, ils décident de revenir sur leurs terres.

Le chevalier de Marbais rapporte un fragment de la Sainte-Croix destinée à son église.

En chemin il tombe grièvement malade, et de crainte de ne pas rentrer à Marbais, il confie cette précieuse relique à son ami le chevalier de Sombreffe avec mission pour celui-ci de la remettre à l’église de Marbais.

Ce qui ne fut pas fait.

Après un certain temps passé en soins et en convalescence le chevalier de Marbais se hâte de revenir et de contempler sa chère relique, aussi il se dirige vers l’église et, fourbu, s’assied sur les marches d’entrée.

Les cloches se mettent alors à sonner et les paroissiens s’empressent de venir voir à l’église ce qui se passe.

Ils reconnaissent le chevalier qui leur demande pour voir la relique…. qui n’était pas là et pour cause.

La relation des divers événements que fait le chevalier fait comprendre aux paroissiens l’indélicatesse du chevalier de Sombreffe et ceux-ci décident d’organiser une procession qui croisera celle que Sombreffe organise et qui se côtoient au baty Sainte-Croix.

Que s’est-il passé ? Nul le sait, sauf que la relique s’est échappée des mains du curé de Sombreffe pour atterrir dans celles du curé de Marbais, les choses étant dès lors rentrées dans l’ordre.

Pour ne pas oublier cet épisode miraculeux et pour marquer notre vigilance, à chaque passage de la procession à cet endroit un archer tirait une flèche en direction de Sombreffe.

Un « ancien » nous a fait le récit ci-dessus, nul parmi nous n’a vécu ce tir de flèche, bien que certains disent que la grande guerre vit la fin de cette coutume.

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